Musique

A l’issue de quelques années de piano, commencée à l’âge de 6 ans, je réussi enfin à l’abandonner et convaincre mes parents de me laisser m’acheter une guitare avec mes économies. J’ai alors 15 ans et j’ai découvert les Beatles en écoutant un 33-tours caché dans un meuble du salon quelques années auparavant. Abbey Road ne fut pas une claque lors de la première écoute, mais ce disque devint vite le premier shoot de mes futurs héros. J’ai ensuite acheté Sergeant Pepper, le fameux chef d’oeuvre dont je sortis déçu de la première écoute. Mais cela m’avait permis d’ouvrir mes gouts à d’autres choses que ce mes parents proposaient lors des longs trajets en voiture : Gérard Lenorman, Joe Dassin, Michel Fugain, Michel Sardou et consorts.

Des Beatles, je suis passé ensuite à The Beach Boys, puis The Doors, Led Zeppelin, The Rolling Stone, puis Jacques Brel, Georges Brassens, Francis Cabrel, le tout saupoudré de l’incontournable Jean-Jacques Goldman qui passait en boucle sur toutes les radios pendant ces années 80.

Des la première année de guitare, l’idée était de créer des chansons. Evidemment, quand on compose on s’imagine en train de la chanter devant un stade en folie qui reprend le refrain en choeur. On vise un succès planétaire avec la meilleure chanson du monde…
Je dois avouer qu’aujourd’hui encore lorsque j’invente une chanson, je suis persuadé que j’ai écrit une perle intemporelle. Jusqu’à ce que je la réécoute !
Lors de cette seconde écoute – souvent le lendemain – un titre sur deux part à la poubelle des compos.

Je vous passe les groupes, les répètes, les concerts devant 3 personnes, les concerts qui marquent, les échecs, les déceptions. Tout cela se vit et ne se raconte pas.

En 2005, poussé par l’envie d’avoir mon album, avec du vrai plastique et un vrai disque à l’intérieur, je produis mon premier EP, Sur Mon Nuage.
Le titre résume bien un de mes traits de caractère et ma façon de voir la vie.

Pour écouter le premier album autoproduit et paru en 2006, c’est ici

 

Quelques années plus tard, toujours autant mu par la volonté de composer les plus beaux titres du monde, la passion de la musique est toujours aussi vivace.
Toujours autant dans les nuages mais papa deux fois, je choisis ce mot russe si joli qui permet de dire merci. Spassiba. Spassiba la vie.

Pour écouter le nouvel album, Spassiba, c’est ici

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