Je plane

Je plane 

Je prends mon sac et je m’éloigne

Jusqu’à l’impossible je vais marcher

Je sens le souffle sur mon derrière

Je vois l’image après la barrière

Je sens l’aventure, le vent, les brisures

Mes pieds quittent la terre et

Je plane, je plane

Sous les caresses 

De ce vent

Je reconnais mon ivresse

Sous les promesses

De ce jour

Moi j’entends une kermesse

Je n’ai plus besoin de toi

Sous tes caresses

Décevantes

Je m’invente une politesse

Je pose mon sac et je contemple

L’ennui de mes  jours et de mon lit

J’ai pourtant  besoin parfois d’être simple-lui

De laisser vaquer mon double dans le temple

Je vise l’horizon, le futur c’est maintenant

Et je me concentre car

Je plane, je plane

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